Nota prévia: votei SIM no referendo.
Mas enoja-me profundamente um país em que se pagam taxas moderadoras para ter uma consulta de obstetrícia, mas não para fazer um aborto. Enoja-me profundamente que num país com milhares de casais inférteis os tratamentos sejam tão caros e tão excessivamente reservados à coutada das clínicas privadas, ao mesmo tempo que o aborto, mais do que legalizado, foi liberalizado.
De igual modo, tempos houve em que as seringas para toxicodependentes eram gratuitas – mas as seringas para diabéticos não.
É uma estranhíssima concepção de moral e de justiça social.
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Abril 22, 2007 • 10:50 am
Sócrates já avisou: a ligação Porto-Vigo não é prioritária. Mas o Presidente da Xunta da Galiza não deixa a coisa por menos: o Porto tem mais interesse em juntar-se à Galiza (e a Galiza ao Porto) do que ao resto do País. E avançam, eles, com projectos de infra-estruturas para unir aquilo que nunca deveria ter sido separado.
Ora aí está um assunto em que estamos todos de acordo. Nós, os galegos.
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Março 22, 2007 • 12:46 am
Fevereiro 14, 2007 • 11:02 am
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l’ami Jojo
Et avec l’ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l’hôtel des “Trois Faisans”
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c…
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l’ami Jojo
Et avec l’ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n’osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j’étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l’hôtel des “Trois Faisans”
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c…
Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l’hôtel des “Trois Faisans”
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c’est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes “peigne-culs” nous montrent leur derrière
En nous chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c…
Jacques Brel, “Les bourgeois“
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